Handisport (Judo visuels): Les athlètes internationaux invités à enrichir le nouveau système de classification (IBSA)

Les athlètes internationaux du Monde de la discipline de judo mal-voyants (handisport) ont été invités par la Fédération internationale de sports pour visuels (IBSA) à discuter et enrichir le nouveau de classification initié par l’instance internationale.   

      « La Fédération internationale de sports pour visuels invite les judokas visuels à participer à la session en ligne qui leur sera destinée, le 29 janvier pour leurs permettre de discuter et façonner le nouveau système de classification du judo », a indiqué l’IBSA sir son site officiel.

     En septembre 2020, l’IBSA a révélé un plan ambitieux pour s’engager avec les athlètes, les entraîneurs, les membres, les fédérations, les officiels et les classificateurs en réponse aux résultats d’un projet de recherche de quatre ans sur la classification en judo IBSA.

     « Des membres de l’équipe de recherche et un groupe de classificateurs, d’entraîneurs et d’athlètes, chargés de rédiger les nouvelles règles de classification, seront présents pour expliquer et discuter des changements potentiels aux athlètes inscrits à la rencontre en visioconférence », a expliqué l’instance internationale.

      Pour l’IBSA, la création d’un nouveau système répond au Code de classification des athlètes, du Comité international paralympique. Cette classification doit être fondée sur des preuves et spécifique au sport afin de rester dans le programme paralympique.

   «On veut encourager vraiment les judoka à s’impliquer dans cet important projet. Ils sont au centre de tout ce que fait l’IBSA et leurs voix doivent être entendues. La recherche signifie des changements pour le sport qui auront un impact sur les athlètes actuels et futurs », a souligné le vice-président de l’IBSA, Robert Fenton, chargé de diriger le développement du nouveau système et lui-même un ancien athlète.

   Pour le responsable de l’IBSA, la voix directe des athlètes  sur ce que cela pourrait être – positif ou négatif, « est très importante».          Les recommandations de l’instance s’articulent autour de la création de deux classes : l’une pour les athlètes malvoyants et l’autre pour les athlètes non-voyants (aveugles). Actuellement à l’IBSA, les athlètes de judo avec différents niveaux de déficience (B1, B2 et B3) s’affrontent dans les compétitions. Les critères de dépréciation minimale seront également relevés en fonction des résultats de la recherche.

K.A